En ce soir du 9 novembre 2009 un groupe de Gaullistes a bravé le froid et le vent violent pour rendre hommage au général. Un moment émouvant pour se souvenir et partager un devoir de mémoire à celui qui fût un homme à la stature internationale. Une prise de parole de
Jack EMERY a clôturé cette manifestation « Charles de Gaulle n’appartient à personne, il appartient a tout le monde tellement il laissera l’empreinte d’un homme
exceptionnel »
Par Jack EMERY
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Le mouvement Gaulliste vous invite à rendre un hommage à Charles de Gaulle en se rendant place du Général de Gaulle à ISTRES le
lundi 9 novembre 2009 à 17 h 30.
Près de 39 ans après la disparition de l’homme du 18 juin, alors que sévit, une crise économique sans précédent et que les Français se sentent de
plus en plus orphelins d’une fonction présidentielle garante de la dignité nationale, les gaullistes de DLR, entendent montrer combien les valeurs portées par le Général constitue une
réponse moderne, responsable et audacieuse, aux défis du XXIème siècle.
Jack
EMERY
Annick MAINIER
Conseiller
municipal Responsable
DLR ISTRES
du mouvement Gaulliste
Par Jack EMERY
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L’ampleur du plan en faveur de l’agriculture, annoncé par le président de la République, doit être saluée, hélas, il n’en
s’agit pas moins d’une réponse tardive, insuffisante et incertaine.
Tardive, car le chef de l’Etat se
scandalise d’une situation - un peu comme s’il la découvrait - qu’il a lui-même laissé se développer depuis plus d’un an.
Insuffisante, car si les
déséquilibres de répartition de la valeur ajoutée entre producteurs et distributeurs sont dénoncés, rien de concret n’est proposé pour y mettre un terme.
Incertaine, car une fois de plus
le président de la République s’en remet à l’Europe pour réguler dans la durée les marchés agricoles, ce qu’elle se refuse obstinément à faire, à l’unisson avec l’OMC toujours autant animée d’une
vision ultralibérale, suicidaire, de l’agriculture.
Au-delà des grands mots qui ressemblent une fois de plus à de vaines promesses électorales, on a bel et bien le sentiment que le chef de l’Etat a décidé d’accompagner la crise de l’agriculture
française au lieu de lui apporter une réponse durable.
Alors que le bateau coule, il se contente d’écoper.
Pour sa part, Debout la République réclame à nouveau le rétablissement de prix minimum garantis, assortis de quotas, dans le cadre d’une PAC rénovée et non pas démantelée, car une nouvelle fois
les agriculteurs ont avant tout besoin d’une vraie régulation durable des marchés plutôt que de plans d’urgence qui s’empilent les uns sur les autres.
Par Jack EMERY
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En enfonçant le plafond d’1,5 dollar pour un euro, la monnaie unique crève tous les records de l’insupportable alors que la crise économique continue de frapper de
plein fouet l’Union européenne.
Plus que jamais, par la faute des dirigeants européens, communautaires et nationaux, l’Europe et singulièrement la France sont la variable d’ajustement des désordres économiques mondiaux, ce dont
se plaignent pourtant depuis des années Nicolas SARKOZY et son conseiller spécial Henri GUAINO.
Cet euro cher est un euro fou, aussi néfaste à l’économie que l’étaient pour les malades les saignées des médecins charlatans dénoncés par Molière.
Au lieu de chercher à transférer le financement de la Taxe Professionnelle sur les ménages au nom de la lutte contre les délocalisations, le président de la
République ferait mieux d’agir de toute urgence au niveau européen sur le terrain monétaire.
La France doit proposer à ses partenaires une remise à plat complète de l’union économique et monétaire pour mettre vraiment l’euro au service de la croissance et contrer les dévaluations
compétitives déloyales du yuan et du dollar, sous peine d’asphyxier l’industrie et de faire exploser le chômage en Europe.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Par Jack EMERY
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Le député et président de Debout la République (DLR), Nicolas Dupont-Aignan, a annoncé jeudi le lancement d’une "grande pétition nationale pour les élus de la
France d’en bas" dénonçant les dangers de la réforme des collectivités territoriales.
"Nous avons décidé d’adresser une grande pétition nationale aux 36.000 maires de France accompagnée d’une plaquette présentant les grands dangers de la réforme des
collectivités territoriales", expliquent dans un
communiqué huit élus locaux dont Nicolas Dupont-Aignan et le sénateur UMP André Lardeux.
"Nous, élus de la France d’en bas, allons nous rassembler pour dire non à la mort programmée des communes et des départements. Et oui à une réforme audacieuse et
concrète, respectueuse de nos territoires", proclament ces élus qui annoncent la création dans ce cadre d’une nouvelle structure : "l’Association nationale des collectivités et des élus
libres et indépendants (ANCELI)".
"La réforme des collectivités territoriales, dont l’un des projets de loi clé sera présenté au Conseil des ministres le 21 octobre, est une remise en cause profonde
du rôle de l’élu, de ses responsabilités, de sa liberté et de son efficacité", dénonce l’Anceli.
Selon l’association, le gouvernement a choisi de "mettre à genou" les collectivités locales par la "suppression de la taxe professionnelle qui assèche leurs
finances", par une "réforme territoriale qui marginalise les petites communes et les départements" et par "l’instauration d’un scrutin à un tour
pour faire disparaître les élus libres et indépendants des grands partis".
Par Jack EMERY
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